Luzmila Carpio fait partie de ces gens dont on n’ose raconter l’histoire brièvement de peur de manquer de nuances et de les enfermer dans des clichés. Disons au moins que celle qui a été ambassadrice de Bolivie en France a assez jeune, dans les années 1960, eu l’envie de devenir chanteuse. Si elle dût en passer par l’espagnol pour se faire connaître, elle reprit dès qu’elle put sa langue natale, le quechua, tant par goût que par volonté de préserver et faire connaître ce pan de la culture des Andes, alors en grand péril.

Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est plutôt dépaysant et pas vraiment le genre de choses que l’on entend régulièrement en allumant la radio…